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Arthrose de la hanche et ostéopathie : à quoi s'attendre lors des séances ?

31/07/2026
Arthrose de la hanche et ostéopathie : à quoi s'attendre lors des séances ?
Coxarthrose douloureuse ? Découvrez ce que fait l'ostéopathe en séance : techniques, résultats et conseils pour soulager votre hanche

La coxarthrose — cette usure progressive et irréversible du cartilage de l'articulation de la hanche — toucherait jusqu'à 1 million de personnes en France à des stades variés, et conduit chaque année à environ 150 000 poses de prothèse. Derrière ces chiffres, il y a des gestes du quotidien qui deviennent pénibles : enfiler ses chaussettes, descendre un escalier, se lever d'une chaise, marcher sans boiter. Si l'ostéopathie ne régénère pas le cartilage disparu, elle peut toutefois réduire les douleurs de compensation, préserver la mobilité résiduelle et maintenir votre autonomie, dans le cadre d'une prise en charge pluridisciplinaire recommandée par la HAS et la Ligue européenne contre le rhumatisme (EULAR). Sacha Olive-Abergel, ostéopathe à Marseille, accompagne régulièrement des patients souffrant de coxarthrose à différents stades, avec une approche globale, rigoureuse et adaptée à chaque situation. Voici, étape par étape, ce qui vous attend concrètement lors des séances.

Ce qu'il faut retenir
  • L'ostéopathie est plus efficace aux stades précoces de la coxarthrose (stades 1-2 de Kellgren et Lawrence) : consulter dès le diagnostic permet de traiter les compensations avant qu'elles ne se chronicisent (lombalgies, déviation du bassin).
  • Le pompage articulaire — traction axiale douce du fémur dans le cotyle — constitue la technique clé des séances : il favorise la lubrification synoviale, évacue l'épanchement intra-articulaire et réduit la pression mécanique responsable de la douleur.
  • Un délai de 2 à 3 semaines minimum entre deux séances est recommandé ; si aucune amélioration n'est constatée après 3 séances, l'ostéopathe a l'obligation déontologique d'orienter vers un autre professionnel de santé (médecin, rhumatologue, chirurgien).
  • L'ostéopathie intervient aussi en amont et en aval de la pose de prothèse totale de hanche (PTH) : en pré-opératoire pour lever les conflits articulaires des structures voisines et préparer le système lymphatique, en post-opératoire pour prévenir la tendinite du psoas et lever les restrictions des muscles fessiers.

1 - Le premier bilan ostéopathique : comprendre votre hanche avant de la traiter

L'anamnèse, socle indispensable de la séance d'ostéopathie pour coxarthrose

Tout commence par un échange approfondi. L'ostéopathe vous interroge sur vos antécédents médicaux et chirurgicaux — y compris une ancienne fracture du col fémoral, une ostéotomie, ou une chirurgie du genou ou de la cheville, même ancienne. Ces informations sont essentielles car elles modifient les axes mécaniques de votre membre inférieur et expliquent souvent les compensations douloureuses que vous ressentez aujourd'hui. La coxarthrose touchant fréquemment les personnes de plus de 55 ans, l'accompagnement ostéopathique des seniors tient une place importante dans cette prise en charge, avec des techniques spécifiquement adaptées à leur état de santé global.

Il vous demandera également de décrire vos douleurs : leur localisation (pli de l'aine, face interne de la cuisse, irradiation vers le genou), leur rythme (augmentent-elles à l'effort ? vous réveillent-elles la nuit ?), vos traitements en cours et la qualité de votre sommeil. Pensez à apporter vos radiographies et IRM disponibles. L'imagerie, notamment la radiographie de face et le faux profil de Lequesne, permet à l'ostéopathe de connaître le stade de votre coxarthrose selon la classification de Kellgren et Lawrence (stades 1 à 4) et d'adapter immédiatement ses techniques.

Un point important mérite d'être souligné : le stade radiologique ne correspond pas toujours à l'intensité de vos douleurs. Certains patients présentant un stade 4 à la radiographie vivent avec peu de gêne, tandis que d'autres en stade 2 éprouvent des douleurs intenses. La décision thérapeutique repose donc avant tout sur votre gêne fonctionnelle réelle, pas sur la seule image.

Ne pas attendre les stades avancés pour consulter

Il est important de souligner que l'ostéopathie est plus efficace aux stades précoces à modérés de la coxarthrose (stades 1-2). À ces stades, les compensations lombaires et sacro-iliaques ne sont pas encore fixées : le traitement est plus court et les résultats plus rapides. Une fois ces compensations chronifiées — lombalgies basses installées, bassin dévié —, le travail ostéopathique reste utile mais nécessite davantage de séances pour obtenir un soulagement comparable. L'indication est claire : tout patient ayant reçu un diagnostic de coxarthrose, même sans douleur invalidante au moment du diagnostic, a intérêt à consulter un ostéopathe sans tarder. L'attente n'apporte aucun bénéfice et aggrave le pronostic fonctionnel.

Les tests ostéopathiques : ce que le praticien évalue concrètement sur votre hanche

Après l'échange verbal, l'ostéopathe passe à l'examen physique. Il mesure les amplitudes de mobilité de votre articulation coxo-fémorale dans tous les plans : flexion, extension, rotations interne et externe, abduction et adduction. En pratique, la rotation interne est souvent le premier mouvement limité et douloureux dans la coxarthrose — c'est un indicateur clinique précoce que le praticien recherche systématiquement.

Il évalue ensuite les compensations que votre corps a mises en place pour protéger la hanche douloureuse. Le syndrome « hanche-rachis », présent chez 20 à 50 % des patients coxarthrosiques, désigne la coexistence de douleurs lombaires et de douleurs de hanche. Ce syndrome se décline en trois sous-types cliniques qui permettent à l'ostéopathe d'affiner son approche, et qui peuvent aussi vous aider à mieux identifier votre propre situation :

  • Type simple : la douleur provient principalement d'une seule région (hanche ou dos) mais imite l'autre par projection ou compensation.
  • Type complexe : les deux régions sont simultanément symptomatiques et nécessitent un traitement conjoint.
  • Type mécanique secondaire : la pathologie d'une région modifie directement la biomécanique de l'autre — par exemple, une raideur en extension de hanche imposant une hyperlordose lombaire douloureuse chronique.

L'analyse se poursuit par un examen postural global : équilibre du bassin, éventuelle inégalité de longueur des membres inférieurs (une différence supérieure à 1 cm peut altérer significativement la biomécanique de la marche), état des articulations sacro-iliaques, du genou, de la cheville et du pied. L'ostéopathe observe également votre démarche et la façon dont vous vous levez d'une chaise, pour repérer les stratégies compensatoires déjà installées.

Exemple concret : Mireille Chabaud, 63 ans, secrétaire retraitée à Marseille, a consulté Sacha Olive-Abergel après un diagnostic de coxarthrose bilatérale (stade 2 à gauche, stade 1 à droite). Elle n'éprouvait qu'une gêne modérée le matin, principalement au lever, et hésitait à consulter, estimant que ses douleurs étaient « normales pour son âge ». Lors du bilan, l'ostéopathe a identifié une rotation interne limitée à 15° à gauche (normale : 35-40°), un syndrome hanche-rachis de type mécanique secondaire (hyperlordose lombaire compensatrice), et une contracture marquée du piriforme gauche. Grâce à une prise en charge précoce — trois séances espacées de trois semaines, complétées par un travail en kinésithérapie et la reprise de l'aquagym —, Mireille a retrouvé une rotation interne à 28° et ne ressent plus de douleurs lombaires matinales. Ce cas illustre l'intérêt de ne pas attendre que la gêne devienne invalidante pour consulter.

2 - Les techniques utilisées pendant la séance : douces, précises et adaptées à l'arthrose de la hanche

Mobilisations articulaires directes sur la hanche arthrosique

Contrairement à certaines idées reçues, il n'y a aucune manipulation brutale ni « craquement » sur une hanche touchée par la coxarthrose. Les techniques employées sont exclusivement douces et contrôlées, particulièrement aux stades 3 et 4 où tout thrust (manipulation à haute vélocité) est proscrit.

La technique clé de la séance d'ostéopathie pour la coxarthrose est le pompage articulaire : il s'agit d'une traction axiale douce de la tête du fémur dans le cotyle. Concrètement, l'ostéopathe exerce une légère traction sur votre jambe pour « décomprimer » l'articulation. Ce geste favorise la lubrification synoviale — le liquide naturel qui nourrit et lubrifie le cartilage —, mais aussi l'évacuation de l'épanchement synovial souvent présent dans les hanches arthrosiques enflammées, réduisant ainsi la pression intra-articulaire à l'origine d'une part significative de la douleur mécanique. C'est précisément pourquoi cette technique est privilégiée sur les hanches en poussée inflammatoire légère, là où toute mobilisation en amplitude serait trop douloureuse. Des mobilisations passives à faible amplitude complètent ce travail, en exploitant les amplitudes de mouvement encore disponibles : flexion douce, rotations lentes, circumduction.

Travail myofascial et rééquilibration du bassin en séance d'ostéopathie

La douleur arthrosique provoque une contraction réflexe de certains groupes musculaires profonds. Les muscles pelvi-trochantériens — piriforme, obturateurs interne et externe, jumeaux, carré crural — sont systématiquement hypertoniques chez les patients coxarthrosiques. L'ostéopathe consacre un temps significatif au relâchement de ces muscles par des techniques myofasciales adaptées.

Le muscle psoas-iliaque, principal fléchisseur de la hanche, est souvent en état de tension excessive. Les adducteurs participent aussi au tableau douloureux. En travaillant sur l'ensemble de ces structures, l'ostéopathe vise à redonner de la souplesse à votre articulation et à réduire le cercle vicieux douleur-contracture-raideur.

L'équilibration des articulations sacro-iliaques constitue un autre volet essentiel du traitement. Ces articulations, situées entre le sacrum et le bassin, ont pour fonction de transmettre les charges du tronc vers les membres inférieurs. Lorsque votre hanche arthrosique réduit ses amplitudes, les sacro-iliaques absorbent une partie de ces contraintes mécaniques, ce qui explique l'apparition fréquente de douleurs dans le bas du dos et les fesses.

À noter : L'obésité est le facteur de risque modifiable le plus important de la coxarthrose. Lors de l'appui monopodal à la marche, l'articulation coxo-fémorale supporte une contrainte équivalente à 4 fois le poids du corps : chaque kilogramme supplémentaire amplifie donc considérablement et de façon répétée les contraintes mécaniques sur l'articulation, accélérant la dégradation du cartilage. C'est pourquoi la prise en charge conservatrice — ostéopathie et kinésithérapie — intègre systématiquement un conseil de gestion du poids, en lien avec le médecin traitant. La perte de poids, même modérée, réduit directement la contrainte articulaire à chaque appui et constitue un levier d'action complémentaire essentiel aux soins manuels.

Approche globale et conseils entre les séances de coxarthrose

L'ostéopathe ne se limite pas à votre hanche. Il traite le corps dans sa globalité — bassin, lombaires, genoux, chevilles — pour rétablir un équilibre postural cohérent. Un travail lymphatique complémentaire peut être proposé pour réduire l'inflammation locale, une approche particulièrement utile si vous êtes en attente de prothèse.

Entre les séances, des conseils pratiques vous seront donnés pour entretenir les bénéfices du traitement. Le repos prolongé est néfaste : une activité physique adaptée est indispensable. Les activités les plus recommandées sont :

  • La natation et l'aquagym, qui mobilisent la hanche sans compression axiale
  • Le vélo, qui assure un « rodage articulaire » doux
  • La marche sur terrain plat, à un rythme adapté à votre tolérance du jour
  • Les étirements doux des pelvi-trochantériens à domicile (par exemple, l'étirement du piriforme en position allongée)

Le choix de ces activités repose sur une donnée biomécanique précise : lors de l'appui monopodal à la marche, l'articulation de la hanche supporte une contrainte équivalente à 4 fois le poids du corps. La natation et le vélo permettent de mobiliser la hanche sans cette compression axiale excessive — c'est ce que l'on appelle un « rodage articulaire », une mobilisation qui lubrifie le cartilage sans l'aggraver. Voilà pourquoi ces activités sont préférées à la marche intensive, surtout aux stades avancés.

Un rappel important : l'ostéopathie et la kinésithérapie ne sont pas interchangeables. L'ostéopathie lève les restrictions articulaires et traite les compensations. La kinésithérapie renforce les muscles stabilisateurs — moyen fessier, abducteurs, quadriceps — indispensables pour décharger mécaniquement votre articulation. Les deux approches sont complémentaires et s'inscrivent dans le parcours de soins recommandé par la HAS.

Conseil : Une alimentation riche en antioxydants et en oméga-3 (poissons gras, huile de colza, noix, fruits rouges, légumes verts) peut contribuer à limiter l'inflammation articulaire et à ralentir la progression fonctionnelle de la coxarthrose. Ce conseil nutritionnel, bien que périphérique au traitement ostéopathique, fait partie des recommandations de suivi global que l'ostéopathe peut vous transmettre entre les séances. Si vous suivez un traitement médical spécifique (notamment des anticoagulants), validez l'apport en oméga-3 avec votre médecin traitant avant toute modification de votre alimentation.

3 - Ce que vous pouvez espérer : résultats réalistes, fréquence et limites de l'ostéopathie

Les bénéfices concrets de l'ostéopathie sur la coxarthrose

Il est essentiel de poser des attentes claires. L'ostéopathie ne guérit pas l'arthrose : aucune thérapie manuelle ne peut reconstruire un cartilage détruit. L'objectif est fonctionnel, pas curatif. Concrètement, les séances visent à réduire vos douleurs de compensation (ces lombalgies basses, ces tensions fessières et sacro-iliaques qui s'ajoutent à la douleur de hanche), à améliorer vos amplitudes fonctionnelles résiduelles et à maintenir votre capacité à accomplir les gestes du quotidien : vous habiller seul, monter quelques marches, vous déplacer sans aide.

Les études récentes en thérapies manuelles enregistrent des résultats encourageants sur la diminution de la douleur et l'augmentation des capacités physiques, même si des recherches complémentaires restent nécessaires. L'amélioration de la mobilité des tissus et de la posture est souvent perceptible dès la fin de la première consultation, bien que la disparition complète de la douleur puisse prendre plusieurs jours.

Combien de séances prévoir et à quelle fréquence ?

La première séance est souvent plus longue — entre 45 minutes et une heure — car elle intègre le bilan complet, le traitement et les tests de contrôle en fin de séance. Il est normal de ressentir des douleurs légèrement amplifiées pendant quelques jours après : c'est la réaction attendue des tissus au traitement.

Un délai de 2 à 3 semaines minimum entre deux séances est recommandé pour laisser le corps s'adapter et engager son processus d'autorégulation. Pour une coxarthrose chronique, un suivi de maintien tous les 3 à 6 mois est généralement cohérent, adapté à votre évolution et à votre tolérance. Si vous êtes en attente de prothèse totale de hanche, il est recommandé de planifier 1 à 2 séances avant l'opération. Ce bilan pré-opératoire n'est pas anodin et vise deux objectifs mécaniques spécifiques : (1) éliminer les conflits articulaires résiduels des structures voisines — sacro-iliaques, lombaires — afin que ces zones ne génèrent pas de douleurs parasites en post-opératoire ; (2) préparer le système lymphatique pour renforcer les défenses immunitaires et optimiser la récupération tissulaire après l'intervention. Une étude publiée dans le Journal of Bone & Joint Surgery portant sur 274 patients a démontré que la vitesse de marche préopératoire est le facteur prédictif majeur du résultat fonctionnel après la pose de prothèse. Tout ce qui maintient votre mobilité en amont de l'intervention est donc directement bénéfique pour votre récupération.

L'ostéopathie après la pose de prothèse totale de hanche

Les techniques ostéopathiques post-opératoires après pose de prothèse totale de hanche (PTH) répondent à des objectifs spécifiques et obéissent à des précautions strictes. Les séances visent notamment à prévenir la tendinite du muscle psoas (complication courante après PTH), à traiter les tensions des muscles abdominaux sollicités différemment par la nouvelle biomécanique de la hanche, et à lever les restrictions des muscles fessiers essentiels à la stabilité de la marche. Un point de vigilance impératif : le mouvement d'adduction (rapprochement de la jambe vers l'axe du corps) doit être rigoureusement évité lors des séances, conformément aux précautions standard post-PTH définies par le chirurgien. L'ostéopathe adapte l'intégralité de ses techniques à ces contraintes pour sécuriser chaque séance post-opératoire.

À noter : Si aucune amélioration observable n'est constatée après 3 séances d'ostéopathie pour un même problème, l'ostéopathe a l'obligation déontologique d'orienter le patient vers d'autres professionnels de santé — médecin, rhumatologue, chirurgien orthopédiste. Cette règle protège le patient contre une prise en charge prolongée inefficace et garantit la cohérence du parcours de soins. Si vous vous trouvez dans cette situation, n'y voyez pas un échec, mais une démarche responsable visant à identifier la solution la plus adaptée à votre état.

Quand l'ostéopathie ne suffit plus : savoir orienter vers le chirurgien

L'ostéopathe ne se substitue jamais au chirurgien orthopédiste. Certains signaux doivent vous alerter et justifient une consultation médicale rapide, en parallèle ou avant toute séance d'ostéopathie. Une douleur nocturne réveillante persistante peut signaler une poussée congestive, une nécrose de hanche ou une pathologie nécessitant une imagerie urgente.

L'avis chirurgical s'impose également lorsque le score de Lequesne atteint ou dépasse 10-12. Pour mieux comprendre cet indicateur : l'indice de Lequesne est un questionnaire fonctionnel standardisé utilisé en rhumatologie et en chirurgie orthopédique, qui évalue l'intensité de la douleur (au repos, la nuit, à la marche), la distance de marche maximale et les capacités dans les activités quotidiennes (escaliers, sol, transports). Un score entre 10 et 12 constitue le seuil à partir duquel l'indication de prothèse totale de hanche est généralement retenue — indépendamment du stade radiologique. L'avis chirurgical s'impose aussi lorsqu'aucune amélioration n'est obtenue après 6 mois de traitement conservateur bien conduit, ou en cas de progression rapide de la douleur et de la limitation fonctionnelle. Attendre trop longtemps une chirurgie devenue nécessaire peut dégrader votre capital musculaire et votre vitesse de marche, compromettant les résultats post-opératoires.

L'ostéopathe accompagne en amont et en aval de la décision chirurgicale, dans une logique de soins coordonnés. Si vous souffrez de coxarthrose à Marseille ou dans ses environs, Sacha Olive-Abergel vous propose un accompagnement ostéopathique individualisé, fondé sur l'écoute, la bienveillance et une prise en charge adaptée à votre stade et à vos besoins. Chaque consultation est pensée pour s'intégrer dans votre parcours de soins global — en collaboration avec votre médecin, votre kinésithérapeute et, si nécessaire, votre chirurgien — afin de préserver durablement votre mobilité et votre qualité de vie.